Microscope opératoire

 
   
 

 

Grâce aux forts grossissements progressifs qu’offrent l’électronique et l’optique les plus modernes, apparaissent sur les dents des fissures, des canaux latéraux, des microfractures et autres anomalies indétectables par d’autres moyens. Il n’est pas surprenant, par exemple, que faute d’un tel instrument ne soient pas apparues tout ou partie de celles-ci lors de traitements antérieurs.

Une caméra intégrée dans le microscope vous permet de partager sur écran mural le champ visuel dont je dispose au binoculaire.

On parle aujourd’hui de microdentisterie pour qualifier un nouveau type d’intervention chirurgicale. Car il s’agit bien après avoir posé le diagnostic, d’intervenir à présent par microchirurgie toujours sous microscope sur des dents douloureuses ou imparfaitement traitées, directement ou par traitement dit à rétro. On peut, de cette façon, faire l’économie du démontage et du remplacement de couronnes antérieurement scellées.

     

La microdentisterie, associée à d’autres techniques éprouvées, traitement à chaud des canaux, traitement laser notamment concourent plus souvent même qu’espéré à la sauvegarde durable de ses dents, et à des économies très substantielles comparées au coût d’une ou plusieurs couronnes, et a fortiori à celui d’implants, et prothèses associées.

 

Une seule séance suffit généralement pour traiter une dent. Le coût de ce type d’interventions qui vient d’être décrit est supérieur à celui relevant de techniques traditionnelles. Il n’est pas pris en charge par la Sécurité Sociale, mais de plus en plus souvent, partiellement ou entièrement par les Assureurs Complémentaires. Il en est de même pour les dévitalisations que je pratique avant l’intervention de votre Chirurgien-dentiste habituel pour la pose des prothèses.

 

 

Toutefois, l’économie globale réalisée justifie pleinement le choix de la microchirurgie, qu’il soit privilégié chaque fois que cela sera possible en lieu et place de techniques moins performantes ou au recours à de solutions plus lourdes et beaucoup plus onéreuses. Naturellement, le choix final du mode d’intervention vous appartient car il est soumis à de nombreux facteurs personnels. Mon devoir est de vous informer des différentes possibilités fondées sur le plus grand souci d’objectivité.

 

 
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